Les choix technologiques sont importants, mais ils ne constituent pas la première décision d’architecture. Choisir base de données, framework ou modèle de déploiement avant de comprendre le processus peut conduire le projet à servir ses outils plutôt que le besoin métier.
Je commence généralement par la carte du processus et des données : qui crée l’information, où elle change, quelle est la source de vérité, quelles opérations sont critiques, ce qui peut fonctionner indépendamment et ce qui doit survivre à la panne d’un composant.
La stack devient alors une conséquence des exigences. Cela réduit les dépendances accidentelles, rend les évolutions plus prévisibles et permet d’évaluer l’architecture par les résultats : temps, coût d’exploitation, disponibilité, reprise et capacité d’évolution.